Petits meurtres entre amis !
David Martinon ne sera donc pas la candidat UMP à la mairie de Neuilly / Seine, ancien bastion de l'actuel président de la République. Parachuté par Nicolas Sarkozy, c'est par le fils de ce dernier qu'est arrivé le coup de poignard... Dans le dos, bien sûr car nous sommes en politique. Et je dois avouer que même si ce David Martinon me répugne par sa suffisance, son air de premier de la classe qui n'a jamais vu ni un balai ni une truelle de sa vie et son arrogance, j'ai pris peu à peu pitié pour lui, pitié qui ne durera pas, je vous le concède comme je vous l'expliquerai plus en détail plus tard, mais pitié tout de même face à un tel manque d'honnêteté et de loyauté et devant tant d'arrivisme de la part de ses co-listiers, Jean Sarkozy (qui au passage a les mêmes défauts que David Martinon).
Et la question qui me vient à l'esprit est la suivante : faut-il être une enflure pour faire de la politique ou bien n'est-ce que l'état d'esprit de certains ? Les élections présidentielles et maintenant les électiosn municipales semblent nous obliger à y répondre par l'affimative.
Une autre question : quelle influence cela va-t-il avoir sur la popularité et par conséquent les actions de l'actuel président ? Sa popularité suite à cette affaire va une nouvelle fois baisser et sa capacité à réformer (ou plutôt sa capacité à diminuer les acquis sociaux) va être elle aussi atténuée. Les Français, naturellement, profitent de mouvements sociaux qui ne les concernent pas toujours pour montrer leur mécontentement. Les fonctionnaires, pourtant souvent critiqués, ont parfois reçu le soutien massif de l'opinion dans des périodes de méfiance et défiance vis-à-vis de l'exécutif. D'autres mouvements ont récemment attiré l'adhésion comme ce fut le cas du CNE. La faible cote de popularité de Jacques Chirac l'avait permis. Et Nicolas Sarkozy, le volontariste, l'homme de la rupture, risque bien d'avoir du mal à adopter cette image dans les mois à venir. On lui conseille même de ne pas se montrer, le temps que cela se calme au risque de se retrouver dans une situation encore plus délicate et de voir, à l'intérieur de sa majorité, comme c'est déjà le cas parfois, une fronde se lever. les Chiraquiens n'attendent que ça.

Mais revenons à notre cher Martinon. Il nous fait peine à voir, lynché de toute part par ses toujours-ex amis. Mais Monsieur Martinon, nous ne vous plaindrons pas longtemps. Quand on a de l'égo, de l'orgueil, une dignité, on tire sa révérence, ce que vous avez fait à la Mairie de Neuilly. Mais on démissionne aussi de ses fonctions de porte-parole de l'Elysée, surtout quand un tel lynchage provient sûrement du pensionnaire. Et même si cette démission est refusée comme vous le prétendez, on part quand même !!! Finalement, vous acceptez cette situation...
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