Marine le Pen agressé

Publié le par Frédo45


Tentative d'agression contre Marine Le Pen
Deux individus porteurs d'un pistolet à grenailles ont insulté la dirigeante du FN à Hénin-Beaumont, samedi dans le Pas-de-Calais.
Par AFP
LIBERATION.FR : dimanche 23 septembre 2007

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Marine Le Pen, numéro deux sur la liste du Front national pour les élections municipales à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) a été prise à partie samedi dans cette ville par deux individus porteurs d'un pistolet à grenailles.
L'agression se serait déroulée à la sortie d'un café où la fille du président du FN buvait un verre en compagnie de Steeve Briois, le numéro un de la liste FN, et de son équipe, pendant une braderie.

Les deux individus, «apparemment majeurs» selon Marine Le Pen, ont insulté la candidate battue au deuxième tour des législatives dans cette circonscription, avant que l'un d'eux brandisse un pistolet, ont rapporté plusieurs témoins.

L'entourage de Marine Le Pen a pour sa part entendu un coup de feu. «Je ne sais pas s'il a tiré, j'ai entendu des cris “Attention, il a une arme”. Cela se passait dans mon dos, mon garde du corps m'a immédiatement évacuée», a indiqué à l'AFP Marine Le Pen qui avait dans un premier temps évoqué un coup de feu.

Selon les témoins présents lors de l'incident, les deux hommes, qui n'ont pas été arrêtés au moment de l'incident, sont connus pour leur violence et plusieurs voies de faits. Joints au téléphone, le parquet de Béthune et le commissariat de police de Lens se sont refusé à donner toute information.

Dans un communiqué publié samedi soir, le FN dénonce «une très grave agression» et demande une entrevue au préfet du Pas-de-Calais «pour que soit garantie la liberté des élus de mener campagne en toute sécurité».

Ce nouvel affrontement intervient alors que le 17 juin dernier, au soir du second tour des élections législatives, la permanence de la candidate avait été prise pour cible par plusieurs jeunes qui avaient lancé des projectiles. Deux d'entre eux avaient été déférés devant le tribunal correctionnel de Béthune pour violence en réunion par jets de projectiles ayant entraîné des dégradations.



Si cette attitude est regrettable et qu'elle doit être condamnée, je ne peux m'empêcher de penser que quand on sème la haine  longueur de temps, on ne peut se plaindre que celle-ci rejaillisse ainsi. Si Marien le Pen ne colportait pas des idées si sectaires peut-être ne serait-elle elle-même pas victime du sectarisme. Maintenant, il est évident qu'à la violence verbale du FN ne devrait pas s'opposer la violence physique de ces détracteurs.

Publié dans Politique

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